Tenir le fil, au quotidien.
Dix minutes le soir, ou trois semaines de silence. Roman attend. Roman garde. Le livre, plus tard — ou jamais. Vous décidez.
Commencer à parler« Ma vie est un roman. »
« J'ai eu mille vies. »
« Il faudrait l'écrire. »
Tout le monde l'a dit, un jour. Reste à trouver le biographe.
Roman est votre biographe.
Vous parlez. Roman tient le fil.
Sans presser. À votre rythme — dix minutes le soir, une heure le dimanche, ou trois semaines de silence.
Les noms, les dates, les lieux, les visages, ce qui revient sans qu'on le demande. D'une séance à l'autre, rien ne se perd.
Il pose la question qu'on avait laissée en suspens. Il revient sur le détail entendu trois mois plus tôt.
Le jour venu — pas avant. Un volume relié, votre nom au dos. Ou rien : vos souvenirs vous appartiennent.
Trois voix d'écoute, trois manières de raconter. Vous prenez celle qui vous ressemble.
Tous les jours, une fois par mois, plus rarement — c'est vous qui choisissez.
D'un rendez-vous au suivant, nous gardons trace de tout : les noms, les lieux, ce qui revient.
Un chapitre, un volume, ou rien — vous décidez de la forme et du moment.
Dix minutes le soir, ou trois semaines de silence. Roman attend. Roman garde. Le livre, plus tard — ou jamais. Vous décidez.
Commencer à parlerÀ un père, à une grand-mère, à qui personne n'a vraiment posé les questions. Roman s'en charge. Vous repartez avec son livre.
Offrir RomanVous y pensez depuis longtemps. Vous n'avez ni le temps, ni la méthode, ni le bon interlocuteur. Roman fait les trois.
Écrire son livreLe jour où vient le livre, vous choisissez la voix qui le portera. Trois écritures. Trois manières de tenir le réel.
L'observation, sans commentaire.
On a marché jusqu'à l'école. Ma mère tenait mon cartable. Personne ne parlait. La cour était plus grande que je ne l'avais imaginée. Une femme a dit mon nom. J'ai levé la main.
La scène, l'atmosphère, le détail tendre.
C'était un matin de septembre, encore tiède. Ma mère m'avait préparé un cartable trop neuf, qui sentait le cuir. Toute la rue marchait dans le même sens — les mères, les enfants, le bruit des semelles sur le trottoir.
La famille racontée à voix haute.
Le premier jour d'école, j'ai pleuré. Pas longtemps : juste assez pour qu'on s'en souvienne. Mon frère, des années plus tard, en parlait encore au dîner du dimanche. « Tu as fait toute une histoire pour rien. » J'avais six ans.
J'avais peur que ce soit froid. C'est tout l'inverse : quelqu'un qui revient sur ce qu'on lui a dit, ça désarme.
Léa, 29 ans, Paris
Je rentre du travail, j'ai dix minutes avant que les enfants ne s'agitent. C'est devenu mon moment à moi.
Sophie, 34 ans, Bordeaux
J'ai offert Roman à ma mère pour ses 70 ans. Elle me dit qu'elle attend ses rendez-vous comme on attendait les bonnes nouvelles.
Marc, 42 ans, Lyon
Cinquante ans, c'est l'âge où l'on commence à comprendre ce qu'on a vécu. Je voulais le mettre quelque part.
Thomas, 51 ans, Nantes
Je n'avais jamais raconté ces choses à personne. Maintenant elles existent ailleurs que dans ma tête.
Hélène, 67 ans, Toulouse
Au bout du chemin, si vous le voulez.
Toile, cousu main, deux à quatre cents pages selon ce que vous aurez raconté. Le roman de — suivi de votre nom, en lettres dorées au dos. Imprimé à la demande. Livré chez vous, ou chez celui à qui vous l'offrez.
Ou rien. Le livre est une possibilité, pas une obligation. Vos souvenirs restent là où vous les laissez — à portée, à toute heure, et à vous seul.
Votre vie vous appartient.
À partir de 20 € / mois. Livre à la demande.